

Alors que les supports habituels nous obligent à adopter des positions de corps difficilement tenables, fatiguants pour l'un, gênants pour l'autre, rendant laborieux les différentes séquences du rapport ; banc-bout procure des postures appropriées pour réaliser l'acte dans des conditions optimales ; grâce à ses deux principales particularités :
1 - Sa forme "en bouteille" procure la posture "à califourchon", assis et/ou debout et...ça change tout ! Les corps et les parties génitales se rencontrent sur un même plan/niveau, naturellement, sans effort. Ainsi, plusieurs postures inédites d'enlecement, de câlins et de coït naissent, qui sont irréalisables... avec les supports habituels.
2 - Ses deux pieds réglables de chaque coté de l'assise procurent des hauteurs et des
inclinaisons optimales, selon les tailles des partenaires et selon la position adoptée.
Voici les positions essentielles pratiquées avec le banc-bout
Cliquez sur les dessins pour agrandir chaque rangée















4 - Ainsi, une partie des déconvenues dites "sexuelles" ne seraient-elles pas liées à la difficulté de "tenir les positions" ? Par exemple, la rapidité/précocité de l'éjaculation ?
8 - Sommes-nous à l'âge de pierre dans ce domaine là ?????????????
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Voici les courbes des phases d’excitations/sensualisations de l’homme et de la femme. Il est facile de constater que ; l’homme « chauffe » plus rapidement que la femme. Tandis que l’homme atteint un point de « difficile retour » (A) la femme est à peine à mi-chemin de la montée du désir. Si l’homme franchie cet étape en évitant « une sortie de route »involontaire ou non désiré et il arrive à prolonger le jeu et atteint le point (B) de « non retour », la femme entame la dernière pente de la montée…Si l’homme n’arrive pas à gérer ce virage serré…la déception d’une sortie de route est plus grande que la précédente…Il faut qu’il puisse se retenir avant d’atteindre ce point (B) tout en continuant stimuler l’excitation de la femme…avec des « jeux » divers en mettant « en pause » la sienne…Et moi ce que j’affirme, c’est que les positions qui offre les supports habituels ne sont pas favorables à l’homme ou aux couples pour bien piloter le déroulement de l’action, pour trouver et garder la bonne allure, accélérer ou freiner le moment venu efficacement. |
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Observons-nous, observez-vous : souvent sur les genoux, sinon à quatre pattes, souvent les mains hors jeu, tandis qu’elle doivent avoir le rôle essentiel de continuer de caresser/stimuler simultanément les parties érogènes de la femme, sont paralysé à cause des positions instables. Les muscles et articulations de l’homme sont trop sollicités et dévoués à tenir les positions, ce qui enlève toute qualité d’agilité à ce corps… et il s’essouffle plus pour tenir ces postures que… pour agir efficacement. Mesdames, à moins que votre homme soit (un) misogyne, ce n’est peut-être pas toujours sa faute ou sa manque de volonté qui occasionne votre déception. Et vous, Messieurs, pourriez-vous conduire la meilleur des voiture, assis sur un tabouret ? Prenons soin de nos amours, au moins autant que nos voitures. LINTIMOLOGUE |
Les graphiques sont prélevé du livre de Dr. Gérard Leleu, "Les secrets de la jouissance au féminin"
et bien entendu cela ne représente qu'une moyenne des phases d'évolutions des sensualités/excitations, observées par les sexologues...
bien entendu, chaque être est un "individu érotique unique"...
bien entendu ce schéma n'est pas le même à chaque séance...ni pour chacun...'qu'il y a des moments magique "fulgurant"...mais rares....